J'écoute : Margo Guryan / Jamie Lidell
Je regarde : l'écran de cet ordinateur
Je lis : Véronique Ovaldé / Jacques Roubaud / Yourcenar
Je joue : "à qui perd gagne / tu joues au plus fortiche / et moi, et moi... moi je m'en fous je triche" etc...
Je bois : de l'eau
Je cite : "Il n'y a que la seule irrésolution qui cause les regrets et les repentirs"
Je rêve : parfois

(mis à jour lundi 28 avril 2008 à 21:43)

31/05/2005

31/05/05 - 23:14

Pacifique, Alex Colville

31/05/05 - 13:20

Le bon goût du maître de maison



30/05/2005

30/05/05 - 22:20

Je suis gentil (moi aussi)

HAN: Oui, Leia ?
LEIA: Vous rendez les choses si difficiles parfois.
HAN: Je sais, vous avez raison, mais vous pourriez être plus gentille vous aussi. Allez admettez, il y a des moments où vous me trouvez très bien.
(Elle lâche le levier et frotte sa main meurtrie)
LEIA: Hmmm peut-être, de temps en temps, c'est possible, (avec un sourire hésitant) . . . quand vous ne vous conduisez pas comme un vaurien.
HAN: Un vaurien ? Un vaurien ? J'adore ce mot là !
(Han a pris la main de Leia et commence à la masser)
LEIA: Cessez de faire ça !
HAN: De faire quoi ?
(Leia, gênée, rougit)
LEIA: De faire ça, mes mains sont sales.
HAN: Les miennes aussi, mais de quoi avez-vous peur.
LEIA: (le regardant droit dans les yeux) Peur ?
HAN: Vous tremblez !
LEIA: Oh, mais non je ne tremble pas.
(Il attire tout doucement la princesse vers lui)



HAN: Je vous plaît parce que je suis un vaurien, et qu'il n'y a pas de vaurien dans votre vie.
LEIA (à voix basse) : J'aime les hommes gentils, c'est vrai.
HAN: Je suis gentil moi aussi.

29/05/2005

29/05/05 - 17:14

Tu nous mets de la musique ?

La chanson-pour-survivre-au-dimanche fait aujourd’hui double emploi.
La première fois, la musique n’avait pas d’importance, Lionel Ritchie ou Ellen Alien, l’important était qu’il vous sourit, qu’il vous embrasse, qu’il vous suive et qu’il dise oui. Mais ensuite, la bande-originale de cette histoire qui commence devient un élément essentiel. Ce n’est pas une musique d’ambiance, un accompagnement distrait ou juste un fond sonore. C’est la matière même de l’atmosphère des moments que vous vivez. Aussi, pour ce quatrième (ou cinquième) rendez-vous, vous ne pouvez pas choisir au hasard. Là encore, une reprise s’impose : ni la nouveauté étonnante qui mobiliserait par trop l’attention, ni un standard usé qui pourrait laisser croire que vous avez pour lui des attentions déjà utilisées pour d’autres. Bon d’accord, les paroles de la chanson sont un peu explicites mais il est temps de laisser entendre que « if you want a partner, hold my hand, if you want to strike me down in anger, here I stand… »
Et c’est Bill Pritchard qui chante... (il suffit de cliquer)



27/05/2005

27/05/05 - 20:01

Allez Andy, quoi...



dis moi oui...


27/05/05 - 18:09

L'été et notre vie



l'été et notre vie étions d'un seul tenant [...]
c'était au début d'adorables années

26/05/2005

26/05/05 - 10:12

Not On Top



Entendu au hasard d'une soirée entre amis (donc pas de lien encore) et je fredonne depuis la chanson "Slow century".

24/05/2005

24/05/05 - 18:29

Intégration européenne


* Date : 24/05 - 14h 46 - Pays : Turquie - Langue : Turc
* Configuration : Windows XP, Internet Explorer 6.0, 1600x1200
* Provenance : www.google.com /search
* Trajet : Accueil
* Recherche : " supremes "does he love me i want know"

Un Turc fan des Supremes : dois-je y voir un signe du ciel ?

23/05/2005

23/05/05 - 18:48

Je suis le mouvement

"All the things you do to me and everything you said" la piste reste assez sombre malgré les trouées violentes des lumières rouges et les flashs les danseurs décollent leur t-shirt en tirant le tissu entre leur doigt au coin des épaules il n'y a pas beaucoup de place "Every time I think of you I know we have to meet" je reste trop lourd sur mes deux pieds derrière moi un garçon lève ses bras pliés au dessus de sa tête j'essaye de bouger les épaules en rythme il fait chaud plus au fond le profil d'un homme très grand se découpe nettement éclairé sa barbe mal rasée accroche la lumière "And I just can't get enough, I just can't get enough" je ne suis pas aussi mobile que les autres danseurs autour de moi pourtant nous formons tous comme un bloc parcouru des mêmes secousses "And I just can't get enough, I just can't get enough" je ferme un peu les yeux je suis le mouvement "And I just can't get enough, I just can't get enough" je suis le mouvement il fait chaud, nos cheveux collent aux fronts certains chantent en même temps, sur cette version les rythmes sourds sont amplifiés les paroles me reviennent je suis le mouvement "And when it rains, you're shining down for me / And I just can't get enough, I just can't get enough"

18/05/2005

18/05/05 - 20:20

Au pays de Candi

C'est un souci : vous aimez bien la chanson "Stand by your man" et ses paroles qui vous conjure de l'aimer sans conditions, en fermant les yeux sur ses défauts et en ouvrant les bras pour le retenir, juste parce qu'après tout, ce n'est qu'un homme. Il vous arrive même de la chanter à tue-tête quand vous êtes seul en voiture en vérifiant dans le rétroviseur que personne ne vous voit.
Mais vous n'aimez pas trop Tammy Winnette, ses bottes (à franges et de paille) et son interprétation un peu brayarde.
La solution existe !
Candi Staton, impeccable chanteuse de soul des années 60, reconvertie depuis dans le gospel, enregistre en 1968 cette version (il ne reste plus qu'à cliquer) :




18/05/05 - 11:53

The importance of being earnest



La traduction exacte du titre de la pièce de Wilde (The importance of being earnest) serait "sincère" ou "sérieux".
Toute chose que l'on peut être sans l'être constamment.

17/05/2005

17/05/05 - 22:11

Actor studio

On me dit (les amis ça sert aussi à ça) qu'il y a avait un acteur DANS le robot R2D2.
Cette idée devrait me faire rire jusqu'à jeudi (peut-être même vendredi).


17/05/05 - 09:48

Maybe just whistle





Slim: (She holds up the bills again.) Uh, sure you won't change your mind about this?
Steve: (affirmatively) Uh-huh.
Slim: This belongs to me and so do my lips. I don't see any difference.
Steve: Well, I do.
Slim: Okay. You know you don't have to act with me, Steve. You don't have to say anything and you don't have to do anything. Not a thing. Oh, maybe just whistle. (She opens his door and pauses.) You know how to whistle, don't you, Steve? You just put your lips together - and blow.


15/05/2005

15/05/05 - 23:03

Life is an american sixties pop song



The Shoop Shoop Song (It's In His Kiss)

Enregistrée la première fois par Betty Evrette en 1964 (je passe sous silence la reprise de Cher, ce n'est pas comme si on était sur un site gay).

Does he love me, I wanna know,
How can I tell if he loves me so.
Is it in his eyes Oh no you'll be deceived
Is it in his eyes Oh no he'll make believe
If you wanna know if he loves you so,
It's in his kiss That's where it is...oh yeah.
Oh is it in his face Oh no it's just his charms
Or his warm embrace Oh no that's just his arms
If you wanna know if he loves you so,
It's in his kiss That's where it is
Oh oh oh it's in his kiss That's where it is
Oh oh oh hold him, squeeze him tight
Find out what you want to know-oh-oh-oh
If it's love, if it really is
It's there in his kiss
How 'bout the way he acts Oh no that's not the way
You're not listnin' to all I say
If you wanna know if he loves you so,
It's in his kiss That's where it is
Oh oh it's in his kiss That's where it is
(Instrumental)
Oh Oh oh hold him, squeeze him tight
Find out what you want to know oh oh oh
If it's love, if it really is,
It's there in his kiss
How 'bout the way he acts Oh no that's not the way
You're not listinin' to what I say
If you wanna know if he loves you so,
It's in his kiss That's where it is
Oh oh oh it's in his kiss That's where it is
Oh yeah
It's in his kiss, that's where it is.

15/05/05 - 13:53

Passage du coeur navré

J'aime bien marcher dans Tours la nuit. Une fois à l'écart des deux où trois rues qui rassemblent tous les cafés, les restaurants et ceux qui les fréquentent, la ville semble désertée, assez sombre, presque mystérieuse. Sur la place des Carmes, les facades blanches sont cachées par les feuillages des mûriers. Entre l'église et le musée, les rues serpentent sous les hautes maisons à colombages et je m'attends toujours à voir surgir les sbires du cardinal.
Je marche le long de la Loire. Le pont est éclairé d'une lumière bleue artificielle. Je prends la rue Colbert pour rejoindre ce bar de garçons semblable à tous les autres. A l'angle de la place Foire-le-Roi, à l'entrée d'une minuscule ruelle, fermée la nuit par une porte en bois, une plaque émaillée indique Passage du coeur navré.

15/05/05 - 13:33

2 shots of happy / 1 shot of sad

Ci joint la chanson-pour-survivre-au-dimanche :
Two shots of happy / one shot of sad

14/05/2005

14/05/05 - 19:15

Sorry, do the tour

Ce spectacle de danse repose sur la référence ironique et admirative à la culture disco. Le metteur en scène, Marco Berrettini a été champion de danse disco avant de devenir chorégraphe pour une troupe de danse contemporaine.
Le spectacle commence avec la version originale de Love to love you. Pendant presque 1/4 d'heure, les danseurs numérotés, moulés dans des vêtements synthétiques, brushés à mort, viennent les uns après les autres effectuer un pas de disco en le répétant inlassablement puis en le déformant peu à peu.



Le marathon de danse devient de plus en plus drôle et de plus en plus fascinant. Les danseurs s'avancent vers la scène et déclament, sur un ton dramatique ou sexy les titres des grands tubes disco.
Oh baby, don't leave me this way...

14/05/05 - 18:58

Mystère

Enfant, ce jouet (que je n'avais pas), me fascinait, littéralement.



14/05/05 - 18:54

Colville



Couple, Alex Colville.

Une sorte de Balthus nord-américain. Un don pour les cadrages intriguants. J'ai cherché, sans la retrouver, une reproduction de sa toile intitulée Pacifique.

14/05/05 - 11:40

Badge (samedi matin)



13/05/2005

13/05/05 - 19:02

Le décousu de la conversation

"C’est une chose singulière que la conversation, surtout lorsque la compagnie est un peu nombreuse. Voyez les circuits que nous avons faits. Les rêves d’un malade en délire ne sont pas plus hétéroclites. Cependant, comme il n’y a rien de décousu ni dans la tête d’un homme qui rêve, ni dans celle d’un fou, tout tient aussi dans la conversation ; mais il serait quelquefois bien difficile de retrouver les chaînons imperceptibles qui ont attiré tant d’idées aussi disparates. Un homme jette un mot qu’il détache de ce qui a précédé et suivi dans sa tête ; un autre en fait autant et puis attrape qui pourra. Une seule qualité physique peut conduire l'esprit qui s’en occupe à une infinité de choses diverses.
Prenons une couleur, le jaune, par exemple. L’or est jaune, la soie est jaune, le souci est jaune, la bile est jaune, la lumière est jaune, la paille est jaune; à combien d’autres fils ce fil jaune ne répond-il pas? La folie, le rêve, le décousu de la conversation consistent à passer d’un objet à un autre par l’entremise d’une qualité commune.
Le fou ne s’aperçoit pas qu’il en change. Il tient un brin de paille jaune et luisante à la main, et il crie qu’il a saisi un rayon de soleil. Combien d’hommes qui ressemblent à ce fou sans s’en douter; et moi-même peut-être en ce moment..."

Lettre à Sophie Volland, le 20 octobre 1760

12/05/2005

12/05/05 - 20:28

Juran que el mismo cielo / se estremecía al oír su llanto



12/05/05 - 16:23

Théories sur l'inconstance

J'aurais du faire science-po : http://...
ou grandir à Lisbonne : http://...

11/05/2005

11/05/05 - 21:37

Extasié devant une toile de Witsen




M'avez-vous déjà vu quelque part ?
Rafraîchissez moi donc la mémoire
Extasié devant une toile de Witsen
A Rome, Londres ou Rennes...

11/05/05 - 20:28

"Tu...? Tu danses ?" (slow, suite et fin)

J'ai mis longtemps avant de danser un slow avec un garçon. Et la première fois que c'est arrivé, il était déjà tard dans la soirée. Madame H. venait d'annoncer le quart d'heure américain, un premier tour avait réuni sur la piste maintenant éclairée d'une lumière plus douce un petit nombre de couples qui tous se tenaient très serrés. Personne n'écoutait vraiment George Michael bramer qu'il ne danserait plus jamais ("les pieds coupables -?- n'ont pas le sens du rythme"). Je me tenais au bord de la piste, souriant, content d'être là, un peu distrait par les remarques acides des amis qui m'accompagnaient. Je ne l'ai pas vu s'approcher de moi. Je ne l'avais pas remarqué auparavant, sans doute parce qu'il ne ressemblait pas à ceux qui retiennent habituellement mon attention. Il m'a demandé avec un air sérieux "tu veux danser ?". Je n'ai pas vraiment répondu, j'ai dit "euh... et bien..." puis je me suis avancé, j'ai mis mes bras autour de lui. Toujours englués dans les années 80, les hauts-parleurs laissaient Sade chanter son Sweetest taboo. Peu importe. Nous n'avons presque pas parlé. Il semblait timide et l'effort fait pour m'inviter avait asséché toute sa conversation. Sa tête s'est finalement calée sur mon épaule, ses bras autour de mon cou. A la fin de la chanson, je lui ai dit "merci" et, de façon un peu absurde, "à bientôt". Et c'était bien.

10/05/2005

10/05/05 - 19:15

Gloria Last slow






MANIFESTE DE "SAVE OUR SLOW"

Nos 10 premières propositions pour sauver le Slow now !

1/ Inscription du Slow dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen : " Chaque homme naît libre et égal en Slow "
2/ Octroi du " Droit de Slow " aux citoyens dès l'âge de 10 ans
3/ Création d'un " Permis de Slow ", calqué sur le modèle du Permis de Conduire (épreuves théoriques) et du Permis de Chasse (épreuves pratiques)
4/ Création d'une section " Slow" à l'épreuve de Musique du baccalauréat
5/ Création d'un Institut National du Slow, orienté vers la recherche :
- découverte et expérimentation de nouvelles figures de slow
- promotion des slows alternatifs : le Slox (slow du milieu X), le Slowmo (slow en milieu gay), le Slow d'En-Bas (slow en milieu rural), le Solo Slow (slow solitaire) etc.
- crédits de lancement du Mundial du Slow (Grand Stade de France)
6/ Discrimination positive : " I'm slow & I'm proud ! "
- Pas moins de 10 slows obligatoires, diffusés dans leur intégralité et en " quart d'heure américain ", lors de chaque soirée en discothèque publique ou en surprise-partie privée :
o Tout DJ contrevenant sera licencié pour faute grave et la discothèque soumise à une fermeture administrative de 6 mois
- Des Inspecteurs du Slow, relevant du Ministère de la Culture, seront chargés de procéder aux contrôles des play-lists des radios, en collaboration avec la SACEM :
o un quota de 6 heures de slows hebdomadaires sur les radios privées
o porté à 8 heures sur les radios périphériques (y compris France Musique et France Culture)
- Création de " France Un Slow ", filiale de France Info exclusivement dédiée à l'actualité mondiale du slow
7/ Légion d'Honneur systématique à tout étranger, auteur/compositeur de Slow à succès (Umberto Tozzi, Richard Cocciante, Burt Bacharach, Billy Joël, Bee Gees…)
8/ Présence obligatoire de 3 Slows sur chaque nouvel album français, de quelque orientation musicale qu'il s'agisse : raï, rap, chant grégorien, bourrée berrichonne, chanteurs engagés, staracadémiciens, opérette, world music, bal musette etc.
9/ Lors de la diffusion de slows en discothèque :
- impossibilité pour le public de quitter la discothèque durant le " quart d'heure américain " (sauf avis médical ou dérogation ministérielle)
- obligation pour chacun de rejoindre la piste de danse (sièges, carré VIP, toilettes, drogues et boissons de toutes natures étant interdits d'accès durant la diffusion des slows)
- " prime à la conslowmation " : " 1 slow dansé = 1 gin tonic offert "
10/ Erection du Mémorial du Slow au Slow Club de Paris et transfert immédiat des cendres de Joe Dassin au Panthéon (" L'Eté Indien ", " Si tu t'appelles mélancolie "…)

10/05/05 - 10:30

(Dream is my) Reality

Tout d'abord, ce mail doit tout à http://...
Ensuite, la question est la suivante :
- alors que vous vous étiez juré de ne plus jamais danser un slow depuis cette humiliation à la boum de Stéphanie Bouchot, que nous passerons sous silence mais dont tous les anciens de la 3e B se souviennent.
- alors que suite à ce traumatisme, pendant votre période étudiante, vous vous rendiez aux soirées avec un T-shirt confectionné par une copine des beaux-arts avec inscrit dessus, comme une tapisserie : "Je ne danse pas, je garde le sac à main de ma copine"
- alors que vous en êtes presque à considérer que le slow, c'est une affaire de fille et que vous passez toujours le 1/4 heure américain du Tango accroché au bar en échangeant des sourires ironiques et complices avec ceux qui pensent comme vous (en espérant tout de même ne pas trop passer pour un alcoolique désabusé).
Alors que, donc, voilà que le destin se joue de vous. Depuis le début de la soirée vous l'avez remarqué (un peu comme dans cette vieille chanson de Prince, (mais si, le passage en français avec l'accent anglais) : "Vous etiez de l'autre cote de la salle /Vous dansiez si fort / Je sentais votre parfum / Votre sourire me dit que nous devrions nous parler"). Mais vous ne parvenez pas à établir plus qu'un contact visuel. Vous attendez, vous dansez sur presque toutes les chansons qui passent et vous finissez par espérer un slow (le désir est toujours un bon motif pour les plus grands reniements).
Un slow donc, mais lequel ?

- U2 : With or without you (un peu ghosts from the past)
- Esther Phillips : And I love him (évidemment)
- Norah Jones : Turn me on (un peu yuppie)
- The Righteous Brothers : Unchained melody (si vous êtes allergique à la terre glaise, préférer la version a cappella des Fleetwoods)
- David Bowie : China girl
et... ?

En bonus : http://...

09/05/2005

09/05/05 - 18:46

Pour le bonheur de tous

Pour combler une lacune (mais je ne dénoncerai personne) et pour le simple plaisir d'écouter cette interprétation splendide de The look of love

09/05/05 - 18:11

Horoscope SM

Lu aujourd'hui, non sans inquiétude :
"Les Balances de septembre auront affaire à Mercure... blablabla...Nés en octobre, le vent souffle sur votre carrière professionnelle...etc...les choses se mettent en place... [puis brutalement : ]
"Nés autour du 17 octobre, hop là, c'est un coup de fouet"
Je m'interroge...

08/05/2005

08/05/05 - 18:35

Nice & Rough (Olympia 1971)



Tina porte une robe minuscule, toute en franges argentées, complètement indécente. A l'arrière de la scène, Ike joue de la basse en gardant cet air sombre et moqueur qui lui donne l'air d'un maquereau de la Nouvelle Orléans. Les Ikettes profitent de l'intermède pour reprendre leur souffle. Tina remercie le public en anglais. Puis elle se présente, provoquant des cris et des applaudissements dans la salle. Elle éclate d'un rire grave, elle pose son micro sur le pied et commence à parler :
" You know, every now and then, I think you might like to hear something from us nice and easy
But there’s just one thing : you see we never, ever do nothing nice and easy
We always do it nice.. and rough !
So we’re gonna take the beginning of this song
And do it easy
Then we’re gonna do the finish rough !
This is the way we do... "

(tribute to Ms-Fogg)

08/05/05 - 18:20

Moi aussi je veux jouer (mais je sais pas faire)

Temporairement privé de MP3 mais soucieux de montrer que moi aussi (http://...)
j'écoute des trucs avec de la musique dedans, je ne peux que recycler un commentaire :
http://...

(perso :
1/ Dion (par la C, Dion & the Belmonts) - Lost for sure
2/ Feist - Mushaboom
3/ Nancy Sinatra et Lee Hazelwood - Summerwine
4/ Ame strong - Tout est bleu
5/ Sarah Vaughan - My Man
6/ Etienne Dahao - Promesses
7/ Ike et tina Turner - Proud Mary
8/ Dusty Springfield - The Look of love
9/ Jeremy Kisling - Le bon moment
10/ Joan Baez - the river in the pine

ben, et mes Fréhel ?)

08/05/05 - 17:43

Hangover

Vendredi soir : au départ, l'objectif était simple : une ou deux bières avec deux ou trois copains, couché tôt, levé tôt samedi, sport, week-end de travail une vie saine etc...
Résultat à 4h du matin :

Le samedi fut donc plus difficile que prévu (limite : ) et tel un sous-marin russe poursuivi par l'US navy dans un téléfilm de M6, je n'ai émergé que vers la fin de l'après-midi pour aller voir .
Avec un scénario peu vraisemblable, le film passe à côté de son sujet (pour le moins risqué : la part de la mémoire et du pardon dans les relations entre les Israëliens et les Allemands) mais en confrontant un jeune allemand gay avec un agent du mossad, il offre quelques scènes amusantes (dont une discussion sur la circoncision entre les deux personnages principaux allongés sur une plage dans la mer morte ) et, encore un peu embrûmé par les excès de la veille, je dois reconnaître un faible pour Lior Ashkenazi .

05/05/2005

05/05/05 - 22:26



Pierrick peut bien chanter ce qu'il veut, je passe la soirée avec :

05/05/05 - 21:16

Reprises du soir

Finalement, il aura fait beau.
Et cette journée de mai aura été partagée entre paresse et travail, la grisaille et la beau temps, des sourires et un peu de nostalgie. Aussi, il me semble approprié d'écouter Jane me dire que
"ces choses idiotes et douces me font penser à toi".

05/05/05 - 11:27

Reprise

Peut-être la chanson idéale pour ce jeudi gris de l'ascension
Personal Jesus / Johnny Cash

04/05/2005

04/05/05 - 23:30

Essai

Tentative nocturne et malhabile pour participer au grand jeu des reprises.
En l'occurence, version blue-eyed soul de "Save the last dance for me" par Jimmy Justice.
Save the last dance for me

04/05/05 - 22:57

Lacune

Je viens de combler une lacune cinématographique : le réjouissant Switch de Blake Edwards (un macho, tué par une maîtresse délaissée, est réincarné en blonde et doit sauver son âme en se faisant réellement aimer par une femme). Daté (ce film est un documentaire sur l'esthétique de la fin des années 80), un peu long parfois (gags interminables sur l'incapacité du personnage principal à marcher avec des hauts talons) et avec une morale niaise pro-famille à la fin (grrr).

MAIS : Ellen Barkin y est éblouissante : elle emporte toutes ses scènes par son énergie triviale et son mordant ! Et le discours du film est constamment sur le fil de l'identité sexuelle (Lorraine Bracco en lipstick lesbian est superbe), impertinent, volontiers vulgaire ("c'est quoi ça ? un body ? ah,oui, on écarte l'entrejambe et on l'enfile : je devrais y arriver, j'ai l'habitude"), souvent burlesque.
En bonus : l'un des premiers (petits) rôles de Catherine Keener.

04/05/05 - 19:43

Reprises

Ici bien sûr et là, ailleurs encore

tout le monde est d’accord, les reprises c’est bien.
Le plaisir d’écouter la version nouvelle d’une chanson déjà entendue tient tout entier dans ce décalage entre le familier et l’inattendu, l’expectative et la surprise, le connu et l’imprévisible. Mais c’est sans doute aussi un plaisir qui appartient exactement à notre époque. La nouveauté y avance masquée et parfois dissoute dans le classique. La reprise (quand elle n’est pas juste la traduction flemmarde d’une culture de bande FM, comme les chanteurs de Popstar convaincus que « You can’t hurry love » est une chanson de Phil Collins et « Killing me softly » un texte des Fuggees) engage le discours sur la voie de l’érudition microscopique (telle chanteuse, telle version, telle année d’enregistrement), de l’analogie en cascade (on dirait un peu… mais interprété comme…et la basse, c’est vraiment…) et du moutonnement infini du commentaire.

Parfois je me dis que ce plaisir que je prends à traquer puis écouter des reprises de chansons que j’aime (car il s’agit bien avant tout de plaisir) me détourne un peu de la nouveauté et me distrait de ce que l’actualité peut proposer de plus déroutant. Ai-je le temps et le goût pour tout. Pourquoi préferer une ultime version de Stand By Your man (Candi Stanton après Bettye Swann après Tamy Winnette) au nouvel album de Cyan & Ben (qui lui-même a le regard fixé dans le rétroviseur) ? Après tout, les premières écoutes de Pornography, du No Comprendo ou de Nevermind, de Losing my religion et de Debut ont été de vrais moments d’excitation.

Il en va peut-être de même (et sans doute souvent pour moi) des rencontres amoureuses et des jeux de séduction. Certains hommes m’attirent parce qu’ils m’évoquent d’autres hommes que j’ai désirés. C’est comme ça que je fabrique mon « type d’homme » (je ne crois pas vraiment à cette idée, mais mes goût penchent quand même souvent dans le même sens). Et un type d’homme nettement défini devient alors le motif d’une série plus ou moins longue de reprises : le même regard mais un autre sourire, le même humour mais deux pointures au-dessus, la même allure mais les cheveux plus claires. C’est surtout comme ça que je construis l’image, diffractée en plusieurs rencontres, d’un homme attendu et qui m’échappe toujours un peu.
Jusqu’à la prochaine interprétation d’une chanson familière qui résonnera comme une première fois.

03/05/2005

03/05/05 - 22:03

Changement et modernité



Lorsque la BNF a déménagé de Richelieu (site historique entre la Bourse et le Palais royal) à Tolbiac (site moderne entre le train et la Seine), les usagers ont protesté, pétitionné, manifesté même pour les plus courageux contre ce changement, cette modernité inutile et les bouleversements qui l'accompagnaient. Puis ils ont repris le chemin des salles de lectures en modifiant seulement leurs habitudes de métro. Mais aux premières pluies, il est apparu que le revêtement en bois exotique coûteux de l'immense esplanade par laquelle il est impératif de passer pour entrer dans le bâtiment était particulièrement glissant. Après plusieurs dizaines de chutes, autant de fractures et quelques doubles salchow-triple boucles piquées effectués par de dignes chercheurs à noeuds papillon, il fallu se rendre à l'évidence : seuls les plus jeunes, les plus habiles et les plus résistants pourraient s'adapter à ce nouvel environnement*.
Pareil pour GA ?
* dans l'univers impitoyable de la recherche, la mise à l'écart forcée pour cause de fracture du col du fémur d'une génération de vieux universitaires ne fut pas vécue par tout le monde comme une tragédie.

03/05/05 - 10:51

1000e, donc



Dénoncez-vous...

02/05/2005

02/05/05 - 22:14

C'est l'été, réfléchissons



C'est l'été (nous le sommes 2 mai d'accord, mais il fait 29° donc techniquement, c'est l'été). Les rues deviennent des champs de mines pleines de garçons déjà bronzés (ou pas encore mais sur certains, c'est très bien), en pantacourts (encore un sujet important mais un autre post une autre fois) et en débardeurs. Et là commence l'interrogation : faut-il s'en réjouir et traverser en souriant la houle de leurs épaules arrondies (l'idée c'est un peu Moïse dans Castro street) ou regretter d'en voir déjà tant avant même quoique ce soit d'autre ?
Incertitudes de l'érotisme.

02/05/05 - 21:52

I see his love in julia roberts' smile

01/05/2005

01/05/05 - 22:14

1000e

Cette semaine devrait être celle de mon millième visiteur.
Dois-je lui offrir quelque chose* ?
J'ignore les usages en la matière.

* une dédicace sur un post (hmmm) ? des faveurs virtuelles (hmm hmm) ? un accès VIP backstage (mais si, ils le font à la radio pour les anniversaires. Et le concerts de Jenifer, il est vrai.) ? un gâteau (étrange idée) ? Une recette de gâteau ?
je suis perplexe...

01/05/05 - 22:06

Julia Roberts' smile

Au ralenti, c'est irrésistible : http://...

(mais en boucle, c'est peu étrange)

01/05/05 - 21:06

Cinéphilie



C'est dimanche soir, c'est cinéma.
Ce post continue notre série "cinéphilie" (également connue sous le titre "Eisenstein, c'est bien, mais y'aurait pas une comédie américaine à la télé ce soir ?").
J'avoue ici et là des choses finalement plus intimes que celle ci (mais peut-être pas plus compromettantes) : j'adore Julia Roberts.
J'adore tout, de Mystic Pizza à Runaway Bride, de Steel Magnolia à ses apparitions erratiques dans les derniers Soderbergh. Elle apparait, elle marche de ses immenses enjambées, elle fixe la caméra avec son regard un peu triste, elle sourit (elle sourit...), tout va bien.
Dans Notting Hill (oui, je sais, les comédies ni vraiment drôles, ni vraiments romantiques méritent-elles qu'on y consacre deux heures de notre vie ?) elle joue à peine. Mais vers la fin, vêtue d'une jupe improbable et tenant un Chagall à la main, elle fait à Hugh Grant (l'endive officielle de l'empire britannique) une déclaration irrésistible. Et il la rejette. Et malheureusement, le film ne se termine pas là, sur cette rencontre à la fois émouvante et jubilatoire entre la plus belle fille du monde et un authentique crétin.

01/05/05 - 20:28

Un si beau dimanche

Repas en famille sous le tilleul - conversation décousue et tranquille - une tarte aux fraises - la chaleur un peu lourde - "inhabituel quand même pour un début mai" - le rire de mes frères - "excuse-moi je n'ai pas entendu, tu disais ?" - l'odeur des lilas - "et vous pour cet été, vous avez prévu quoi ?" - cette habitude de faire un café très fort - être un peu ailleurs - "non attends, je vais débarrasser" - pas le courage pour un avis sur le référendum - "ton train est à quelle heure ?"

01/05/05 - 20:09

Liste 2

Choses que je fais un peu trop :

- être raisonnable
- accepter
- rester
- dire ce que je pense
- être là
- travailler
- perdre mon temps
- attendre

01/05/05 - 20:02

Liste

Choses que je ne fais pas assez :

- suivre mon instinct
- dire non
- voyager
- exprimer ce que je ressens
- partir loin
- dormir tard
- prendre mon temps
- l'amour