Anaconda et cinéphilie
Sur la 6 (pour la 1 voir http://...), en arrière-plan de mes activités du soir (lecture de Libération / consultation de GA / pianotage peu convaincant sur mon journal / grignotage de Figolu / anticipation molle du travail pour demain), un de ces merveilleux films de série B avec animaux géants (sous-sous genre assez pointu mais assez délectable). En l'occurence un Anaconda qui en veut à une équipe improbable composée de :
= Jon-je ne peux pas ouvrir plus les yeux sinon mes sinus cocaïnés vont lacher-Voight
= de Ice-j'ai emporté mon ghettoblaster aux fins fonds de l'Amazonie pour que tout le monde comprenne bien d'où je viens-Cube
= et de Jennifer-putain avec toute cette humidité équatoriale je frise comme une choriste des Supremes alors que je me crève pour avoir les cheveux lisses et puis ce pantalon de treillis ça me grossit derrière ou c'est mes yeux-Lopez.
Pour autant que je me souvienne (visionnage collectif et arrosé il ya quelques années), la fin sauve le film par l'ampleur de son absurdité : les survivants aux attaques répétées du reptile hypertrophié [qui a comme caractéristique d'avaler ses proies et de les recracher a-demi digérées, particularité physiologique amusante qui permet une scène d'anthologie dans laquelle le serpent se dresse et rejette sur le pont du raffiot amazonien qui héberge nos héros les restes de leur coéquipier ingurgité. Avec un regard horrifié (obtenue grace à la méthode de l'Actor Studio en visualisant l'image de sa paire de chaussure préférée aux pieds de l'infame Beyoncé), J-Lo s'écrie : "mais, mais, c'est John !!?!". Une leçon de tragédie], les survivants donc parviennent à attirer l'anaconda (très conda sur ce coup) dans une cheminée d'usine désaffectée (en pleine jungle ? bien sûr), à le faire grimper dedans (en appat le derrière de J-je fais un petit 42-Lo) et à dynamiter le tout. Un grand moment à partager en famille.
14/03/05 - 21:52
C'est un emploi du temps de maison de retraite ca !! A quelle heure les pillules et la camomille ?
aurelian