Giboulées
Le temps y est forcément pour quelque choses. Cette douceur et ces pluies soudaines, les bourgeons sur les arbres, ces grandes éclaircies : les rues sont pleines de beaux garçons !
Et pas seulement les rues. A la bibliothèque, cet après-midi, l'air sage dans son pull en coton gris-bleu, le front plissé par la lecture attentive d'un article photocopié beaucoup trop petit. Au Monoprix (zone habituellement sinistrée), devant moi, des cheveux courts, une nuque irrésistible, les épaules larges (et un régime alimentaire hasardeux : des cordons bleus sous vides ?). A la piscine, j'hésite à abandonner la brasse coulée pour ne perdre aucune occasion de croiser des regards intéressants.
D'accord, ça vient de moi.
24/03/05 - 23:10
Pareil pour moi. J'ai manqué de violer un de mes profs, aujourd'hui :)
chapichapo