J'écoute : Margo Guryan / Jamie Lidell
Je regarde : l'écran de cet ordinateur
Je lis : Véronique Ovaldé / Jacques Roubaud / Yourcenar
Je joue : "à qui perd gagne / tu joues au plus fortiche / et moi, et moi... moi je m'en fous je triche" etc...
Je bois : de l'eau
Je cite : "Il n'y a que la seule irrésolution qui cause les regrets et les repentirs"
Je rêve : parfois

(mis à jour lundi 28 avril 2008 à 21:43)

04/12/2005

04/12/05 - 23:35

"And you can dance / Chante, danse, et mets tes basquettes
For inspiration / Chouette, c'est sympa tu verras
Come on... / Viens
I'm waiting / Surtout n'oublie pas..."

(traduction libre)


Post en retard
C'était une boum du samedi soir. Une vraie boum (concept en soi). Un de ces appartements parisiens dans lesquels les provinciaux hésitent toujours à demander "euh... mais , il ya une autre pièce ?" avant de reconnaitre "non, mais il est bien agencé, en fait" en faisant mine d'oublier le plaisir qu'ils ont eu à traverser la place de la République luisante sous la pluie. Dans la chambre, les manteaux des invités empilés sur le lit. Dans la dancing room, les meubles poussés contre le mur, une table avec les basiques de la boum (parts de pizza / légumes en batonnets / taboulé / Marie-Brizard au Curaçao / gateau au chocolat). Des filles, des garçons, presque tous masqués, souriants. Quelques têtes connues, en vrai déjà ou croisées ici, les rituels de présentation ("Et toi, tu connais qui ici en fait ?") et les éclairs d'absurdités des conversations de soirée ("Je m'appelle V. mais... euh... en fait, je suis pas l'autre V. qui est à cette soirée aussi" / "Ah, c'est toi ! Ok, on rentre ensemble je crois. Tu as vu ma tresse ?" / "Non, non, vas-y, les olives ne sont pas à moi, de toute façon je suis un copain de P.").



Sur la programmation endiablée de Fantomiald, je danse avec application. La photo 1 est trompeuse. Elle témoigne des rencontres de cette soirée mais assez peu de mon attitude finalement réservée (en revanche, en cliquant dessus, on retrouve Catherine Ringer, que j'entends toujours chanter omme une vieille copine, en un très léger remix de Marcia Baïla). La photo suivante semble plus exacte, où je me tiens en arrière-plan dans un quant-à-soi souriant. Le DJ y met en application le précepte impératif proclamé sur le t-shirt d'un qui aurait pu être sur la photo : danser = vivre.



5 h du matin, selon une logique diététique là encore propre à "la boum", l'exhumation d'un paquet intact de Curly fait la joie des survivants. 6 h 30, pour ne pas m'endormir dans le métro, je fixe les lumières dehors, celles des tunnels et celles des quais de moins en moins déserts. Il pleut, j'ai sommeil, c'était bien.

commentaires

04/12/05 - 23:47

C'est intéressant, prendre une masse de photos sur lesquelles on apparaît, et trier : là, c'est moi, là, ce n'est pas tellement moi, là, c'est bien moi, là, c'est vraiment toi. Ca se sent.

04/12/05 - 23:49

J'ai encore réussi à m'incruster en arrière plan sur la 2eme photo, je suis trop fort !!!

04/12/05 - 23:58

Super, la surboum !

(Je te pique cette photo pour en faire la 3458eme sur mon portrait...)

05/12/05 - 19:09

vous avez été opéré des végétations ?

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