Tous ces cris de la rue, ces mecs, ces magasins
Le hasard me permet de mettre ici en application un principe méthodologique énoncé il y a peu par S., en mangeant des fraises, les fenêtres pour une fois ouvertes sur une soirée enfin plus douce que les autres, avec cette intelligence et cette franchise colorée d’empathie qui à chaque fois me touchent. L’idée c’est d’avancer trois preuves pour valider une hypothèse, pas davantage, même s’il faut pour cela écarter en notes des heures de dépouillement. Appliqué à autre chose qu’à cet opus maximum qui me tient lieu en ce moment de raison d’être, cela donne :
¤ le trouble à lire quelques lignes ce que j’aurais aimé écrire et l’effet qui unit la musique, le texte et la photo, comme une excroissance extime à la Ballad of sexual dependency.
¤ la remarque de Y. lors d’une improbable séance de jogging :
- « Mais comment tu cours, là, tu fais quoi avec tes bras ? »
- « Hé oh, c’est bon, chacun son style ! »
- « Ouais, enfin, je te rappelle : ton style, c’est ton cul, c’est ton cul, etc… »
¤ le toujours impeccable Christophe en interview hier matin, qui l’affirme de son phrasé étrange : « c'est le sommet de la chanson d’amour ».
Cette chanson accompagne donc ce printemps qui se dérobe :
il suffit de cliquer
03/06/06 - 00:30
En ce moment, chez moi c'est Ferré aussi... "la maffia".
D.
camembertfurtif