J'écoute : Alphabeat / Solange / Mina / Moriarty
Je regarde : l'écran de cet ordinateur
Je lis : Tristan Garcia / Jacques Jouet
Je joue : "à qui perd gagne / tu joues au plus fortiche / et moi, et moi... moi je m'en fous je triche" etc...
Je bois : de l'eau
Je cite : "Il n'y a que la seule irrésolution qui cause les regrets et les repentirs"
Je rêve : parfois

(mis à jour jeudi 4 septembre 2008 à 22:37)

16/02/2007

16/02/07 - 20:46

Say nighty-night and kiss me

Francesco Paolo LoVecchio est mort le 6 février dernier. Sous ce nom-là, personne ne le connaît et sous son nom de scène plus grand monde encore. Frankie Laine a été l'un des premiers crooner amériacin, avant Sinatra et bien avant Presley. On dit qu'il fut le premier à avoir un fan-club composé de filles amoureuses qui peignaient au vernis rouge les lettres de son nom sur les ongles de leurs doigts.
Il a tout chanté, du gospel, du blues, des ballades sur-orchestrées, des duos avec Doris Day (enfin, quand elle acceptait d'arrêter d'hululer Que Sera Sera), du jazz, parfois, comme cette version du Waiting at the end of the road de Berlin en 1949.




Et puis il fait partie de la liste toujours surprenante de ceux qui ont chanté un de ces miracles de moins de 4 minutes composé par Gus Kahn. Pas It had to be you ni Love me or leave me (Kahn a aussi écrit My baby just cares for me, juste pour donner une idée de son talent), mais Dream a little dream of me. Laine en fait un immense succès en 1950, bien avant Mama Cass et son couplet siffloté.
En cliquant sur la photo, juste par esprit de contradiction, une version en danois.

commentaires

18/02/07 - 09:34

Frankie Laine, Frankie Laine... un rapport avec Francine Lainé ?

Le Danois, quelle drôle de langue quand on y pense.

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